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guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ?

 
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Auteur Message
Hana
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Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 277

MessagePosté le: 07/03/2017 14:33:12    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Hana dans le sujet "que veut dire être guérie pour vous ?" a écrit:
Effectivement, très intéressant comme question...
Je pense que je m'estimerai guérie quand je pourrai avoir :
- des rapports sexuels sans douleur et avec du plaisir,
- une libido,
- un rapport au sexe plus serein, moins "bon mais c'est quand même bien dégoûtant tout ça Cubitus "

Et actuellement j'ai quelqu'un, mais si je me retrouvais célib', j'ajouterais un critère : celui de ne pas / plus rejeter les opportunités de relation par peur du sexe.


Si je reprends ma "définition" de la guérison, je suis vraiment en super bonne voie, je suis presque guérie : j'ai une libido, un rapport au sexe beeaaauuucoup plus serein, je ne pense pas rejeter les opportunités, et la pénétration est possible... Mais reste une petite douleur - faut vraiment y aller mollo ! - et zéro plaisir - faut dire que je n'ai pas eu l'occasion de beaucoup pratiquer depuis ma "nuit guérison" .

Néanmoins, pour l'instant, j'ai l'impression que je me considèrerai toujours comme vaginique Déçu J'ai cette sensation que le vaginisme, de toute façon, ça touche à quelque chose de beaucoup plus large que le sexe, et que même si la pénétration est possible (et même agréable), je garderai toujours quelque chose en moi du vaginisme. Un peu comme le dyslexique, qui peut au final avoir une lecture super fluide et lire beaucoup, mais qui gardera un "fonctionnement cérébral" différent et qui donc, est et restera dyslexique toute sa vie, avec ce que ça implique : plus lent pour lire (vaginisme => besoin de plus de préliminaires ?), plus d'accidents de lecture avec la fatigue (vaginisme => plus susceptible que ça ne fonctionne pas quand on n'a pas la tête à ça ?), etc.

Je dis peut-être n'importe quoi parce que je ne suis pas forcément suffisamment avancée dans ma guérison, et parce que, comme les rapports restent un peu douloureux, le vaginisme se rappelle de toutes façons à moi.
Mais je me demandais quelles pouvaient être l'impression des "vraies guéries" du forum ? Arrivez-vous à parler du vaginisme au passé, à vous en sentir complètement détachée, ou gardez-vous cette impression d'être une "personnalité vaginique", et donc d'être vaginique, quoi qu'il arrive et même si vous vous éclatez au lit et que votre vagin peut tout laisser entrer ?
Se sent-on pleinement guérie un jour, de même qu'on peut se sentir entièrement débarrassée d'un rhume, par exemple ?

Ca m'intéresserait beaucoup d'avoir vos ressentis là-dessus.

En vous remerciant par avance Confused
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MessagePosté le: 07/03/2017 14:33:12    Sujet du message: Publicité

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petra
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Inscrit le: 21 Juin 2016
Messages: 50
Localisation: region parisienne

MessagePosté le: 08/03/2017 18:26:19    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Un peu comme le dyslexique, tu m'as fait rire.
je me demande aussi est ce qu'on guéri complétement. Avant je me disais que ce serai quand je réussirai à avoir un rapport sexuel avec pénétration et plaisir, sans douleur. Maintenant, je vois que ce n'est pas vraiment ça, puisque j'ai toujours des appréhensions, voir des rechutes. donc je me dis que je serai guérie quand je n'y penserai plus, quand je pourrai faire l'amour à mon homme sans me dire que j'ai peur de d'avoir mal ou que ça risque de ne pas marcher. J'espère que ce jour arrivera. à ce rythme ça prendra des années mais je garde espoir.
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darmie
Confirmé(e)

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Inscrit le: 28 Nov 2015
Messages: 361

MessagePosté le: 13/03/2017 16:29:43    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Compliqué...
Ca fait plus d'un an que j'ai réussit ma première pénétration vaginale, j'ai eu plusieurs pénétrations avec tiraillement d'abord, puis sans tiraillement, puis avec plus aisance, mais pas de plaisir, puis peu de plaisir, puis avec plaisir... A chaque étape , je me suis dit, quand j'aurais réussit l'étape d'après, je ne serais plus vaginique... mouais... On va dire que le vaginisme disparaît avec le temps ( et c'est plus long qu'un rhume!!), il disparaît avec le temps mais il faut rester vigilante!!

Bunny, le dit souvent, il faut accepter que ça ne rentre pas de suite comme dans du beurre et dans toutes les positions!!


Je dirais pour ma part, qu'après tous ces mois, il me faut souvent passer par une position où la pénétration est peu profonde pour ensuite me lâcher complètement.

Et que je ne pratique pas la pénétration vaginale systématiquement.... J'aimais bien ma sexualité avant donc...

Voilà un élément de réponse!!
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Hana
Confirmé(e)

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 277

MessagePosté le: 06/08/2017 11:02:55    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Salut à toutes,

Je ne vous avais pas remerciées de vos réponses Confused Mais je les ai lues attentivement...

Finalement, nous sommes toutes guéries... Mais nous avons du mal à nous considérer comme guéries Déçu
Je garde cette sensation de "personnalité vaginique". J'en ai parlé avec une personne, autrefois boulimique, qui m'a dit qu'effectivement, elle avait aussi l'impression de garder un rapport au monde très boulimique (armoires complètement remplies par exemple... Et même si je ne la connais pas beaucoup j'ai l'impression qu'elle engloutit la vie à pleines dents, ce qui est plutôt cool à voir Tourne )

... D'autres témoignages ?

Merci encore à vous d'avoir répondu Confused
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ginny
Fizz

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Inscrit le: 30 Oct 2007
Messages: 4 784

MessagePosté le: 11/08/2017 01:30:56    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Coucou Confused
Je trouve que tu décris très bien la situation, avec la dyslexie, la boulimie...

Chez moi, ça se manifeste par le fait qui'il me faudra toujours des préliminaires, semble-t-il , plus longs que la moyenne.
Que je serai toujours joyeusement étonnée que "ça" rentre. ça se manifeste aussi par le fait de la nécessité du gel. Et l’incapacité avec les gros
membres Cubitus (trop mal, trop peur!)

En fait je ne sais pas si je me considérerai toujours comme vaginique mais toujours comme quelqu’un dont la sexualité est plus exigeante !
L’exigence n'étant pas une maladie !
J'ai besoin de beaucoup de conditions réunies : quelqu'un qui connaît le corps des femmes, qui s'y intéresse et s'intéresse au mien et à mon plaisir, à ma personne
aussi, etc...
Il semble bien que ce soit de l'exigence !!! Liée à bien d'autres soucis, venant de bien loin.
Rencontrer l'extase avec un coup d'un soir reste impossible pour moi en tout cas.
C'est peut-être aussi une question de tempérament!
Sinon : rapports sexuels possibles avec plaisir, libido au top (l'a souvent été sauf si partenaire dédaigneux), et je ne pense plus que ça va me faire mal, que l'acte sexuel est assez violent. Avant, je voyais ça comme une violence, un rapport de force.

Cela répond-il ?

Post intéressant en tout cas, merci Confused
_________________
Ginny
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June
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 25 Juin 2014
Messages: 225

MessagePosté le: 14/08/2017 21:44:22    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

J'aime bien le sujet de ce topic qui semble important à prendre en considération.

Je me considère comme guérie du vaginisme, même si des douleurs persistent parfois, me poussant à arrêter l'acte sexuel, à côté de ça il y a des fois où je prends vraiment du plaisir !
Toutefois j'ai cette sensation que le vaginisme fait parti de moi. Et je pense que ce sera le cas toute ma vie, il est là, il effleure souvent mon esprit, mais il ne m'empêche pas d'être épanouie sexuellement.

Je parle du vaginisme au passé, et surtout j'en parle aux amies qui m'entourent, celles dont j'ai confiance et qui n'ont été au courant de rien durant toutes ces années.

Bref, les sensations et opinions des unes et des autres peuvent être vraiment différents; ma kiné m'a dit "une fois qu'on est vraiment guérie, la rechute est impossible", est-ce une vérité? Ou un moyen de me rassurer? Je l'ignore.
_________________
Avril 2014: Je prends mon vaginisme par les cornes.
Juin 2014: Premier rdv chez la kiné.
Novembre 2014: Moitié du dilatateur 5.
Depuis régression au D4 et stagnation ...
Juillet 2016: Dois-je croire que je suis presque guérie?
Octobre 2016: Pénétrations possibles dès que je le souhaite. Officiellement guérie !
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Aghate
ZeWallace&GromitBlues

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Inscrit le: 01 Aoû 2007
Messages: 7 204
Localisation: en direct des studios Aardman

MessagePosté le: 21/10/2017 12:17:16    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Hana a écrit:


J'ai cette sensation que le vaginisme, de toute façon, ça touche à quelque chose de beaucoup plus large que le sexe, et que même si la pénétration est possible (et même agréable), je garderai toujours quelque chose en moi du vaginisme.


Je suis d'accord avec le fait que ça dépasse le sexe, pour moi c'est une question d'ouverture aux autres globalement. Et de confiance.
Mais c'est personnel. Et je pense qu'on peut "guérir"* (décidément, je n'aime pas ce verbe) mais dans cette globalité, en faisant un gros travail
sur soi et le temps faisant son oeuvre.

*pour moi, ce n'est pas une maladie, c'est une manière d’être, qui peut nous pourrir la vie certes, mais c'est plus un schéma à modifier.

_________________
Agat Ze Blues
23/12/2009 j'ai cassé le schéma!
...mais le schéma est + fort que moi
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Emmaa
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Inscrit le: 08 Mai 2014
Messages: 153

MessagePosté le: 10/03/2018 13:56:51    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ? Répondre en citant

Hello, je relance le topic car je devais le lire et finalement j'ai réagi sur le sujet dans mon propre topic ^^ Alors je vais juste m'auto-citer, tant qu'à faire!

Citation:
Autre exemple, plus pertinent sur le forum, une chose sur laquelle je ne reviens plus c'est le terme de guérison. Je pense que chacune trouve midi à sa porte concernant la façon dont elle envisage la chose, et j'ai hâte d'aller relire le topic Guérit-on vraiment..., mais selon moi cette recherche de la guérison est la même que la recherche de l'idéal ou du bonheur, elle n'est pas vaine elle est juste bien plus complexe. Je ne parle pas tant de ce que je mets derrière le fait de guérir (la pénétration n'étant pas mon objectif principal personnellement même si évidemment ça en est un) mais plus du fait de guérir tout court un jour. J'ai l'impression que ce serait comme penser qu'on peut réellement n'avoir aucune maladie ou trouble mental, que si on en a, on peut ne plus l'avoir vraiment un jour. J'espère parvenir à ma "guérison", sans craindre de "rechuter" mais je pense que ça restera un travail de longue haleine et qui restera toujours plus ou moins d'actualité. Dans mon cas j'espère faire le deuil et continuer à pardonner et m'affranchir de mon passé (éducation, évènement) mais je pense que je reste qui je suis et je serais sûrement toujours une fille un peu sur les nerfs sans être forcément en colère tout le temps, un peu du tac au tac, un peu angoissée, un peu trop dans la réflexion et la remise en question, mais c'est ce qui fait que je suis moi. Le vaginisme je l'envisage de cette façon, il fait partie de ce que je suis actuellement. Je n'ai pas vraiment envie de m'en débarrasser, j'ai plutôt envie d'apprendre à vivre avec pour "un jour" dépasser mes peurs. Peut-être que je joue sur les mots et que ça revient au même mais pour moi c'est important de l'écrire car je ressens un bien-être à le penser. Guérir au sens de être pénétrée et de ne plus avoir de problème ça serait trop surréaliste ^^ Et puis je ferais quoi après? Je vais m'ennuyer. Je plaisante bien sûr.

Tout ça pour dire que si des nouvelles lisent ça, si elles le souhaitent, qu'elles se demandent ce que leur apporte leur vaginisme car il est entravant mais pas seulement. Et que signifie la "guérison" pour elles? Si ce n'est "que" être pénétrée, ça réduit le vaginisme à un problème simplement de blocage sexuel, alors qu'il est parfois lié à d'autres problématiques, et que dans tous les cas il y a une forte part de psycho.


Je rajouterais que la sexualité est parfois aussi très épanouissante et développée et recherchée sans pénétration, j'avais lu quelque part que finalement la pénétration ressemblait à une fin en soi et que en l'évitant on se permet plus de diversité. Comme si la pénétration était un schéma trop facile et ennuyant. Pour ma part j'en ai toujours envie je ne dis pas, mais je trouve que je m'amuse bien aussi ainsi, et j'ai totalement fini de culpabiliser par rapport à mon compagnon... J'ai accepté en fait d'être vaginique, donc ça me pose moins de problème. Je ne vais pas rester les bras croisés, j'accepte mais je veux évoluer. Mais pas changer vraiment. Ni guérir en soi. En fait, si on en revient à la base de la base: le vaginisme est un trouble sexuel, je veux dire, si on pense en termes de guérison, alors on ne serait plus vaginique à partir du moment où le périnée ne se contracte plus involontairement (par des moyens psycho et/ou physiques). Genre la vie sexuelle se résumé à ça dans la "norme". Alors que quand je parle avec des copines autour de moi, mis à part les flexes du vagin qui ont déjà eu des enfants soit dit en passant, elles aussi ont des problèmes de libido, de plaisir parfois, etc. On a une idée erronée de la norme à cause du vagi, on pense que tout le monde ne fait pas de longs préliminaires, que tout le monde a recours à la pénétration, que tout le monde en a envie et y prend son pied.

Si vous ne connaissez rien sur le sujet, je vous conseille le livre Entre mes lèvres le clitoris qui explique bien qu'il n'y a aucune norme (enfin empruntez-le car je le trouve vraiment pas très extraordinaire sinon ce livre, les infos sur le clito doivent se trouver ailleurs). Une étude sur le temps du rapport chez les français, sans faire état des préliminaires hein, parlait de rapport entre 30 secondes et plus de 3 ou 4h (je sais plus bien). La différence est énorme! De même, ce livre explique que le plaisir vaginal n'existe pas vraiment car il vient des "secousses" ressenties par les "jambes" du clitoris. Finalement ce qui est important c'est de se connaître, connaître son propre plaisir et d'accepter la part égoïste qui existe dans le sexe, et à ce moment là franchement, bah pour moi c'est le cunni! Et 3 mois plus tard ce sera les doigts, etc.

Je continue le c/c de mon propre topic:

Citation:
Citation:
Et bien entendu, le vaginisme est un choix, c'est la manière que nous avons trouvé de nous protéger face à ce constat insupportable : à savoir que le monde n'est ni complètement pourri, ni complètement merveilleux, c'est bien ce que les vaginiques n'acceptent pas, je crois que ce qu'elles veulent c'est de l'absolu : "Je ne m'ouvrirais que lorsque je serai sûr de ne pas souffrir du tout", autant dire jamais... Il faut aussi rappeler que les personnes vaginiques sont souvent dotées d'une sensibilité hors normes ce qui ne facilite pas l'acceptation de la souffrance et qui amène aussi à avoir besoin de moments de solitude et de repli, ce qui est bien compréhensible.



Citation trouvée également sur le topic d'Hana, quelle sagesse dans ces paroles. Si vous ne vous sentez pas concernée par ces propos, libre à vous, personnellement ils confirmaient ce que je pensais...

On dit que le bonheur n'est pas un objectif que c'est le chemin... Je ne sais pas trop quoi en penser.
Quand j'avais 17 - 20 ans, on me disait souvent, et dieu que ça m'énervait, que je vivais mes plus belles années. J'étais profondément angoissée par les études, mon vagi que je voyais comme le plus gros problème de la terre et mes soucis de famille, etc. Quand je regarde en arrière, je vois toujours ça... Oui les études avaient leurs avantages, oui c'était du temps un peu d'insouciance vis à vis d'une réalité à laquelle je n'étais que peu confrontée (bulle universitaire si tu m'entends). N'empêche, je me sens bien mieux maintenant, je me sens indépendante plus légitimement, j'ai appris à affirmer mes besoins, même si je galère encore à les discerner et à les affirmer dans toutes les occasions et que je suis fondamentalement un être de l'émotionnel qui ne voit pas plus loin que sa colère ou sa tristesse parfois. Mais je me sens femme, bien. Heureuse? Je ne sais pas ce que ça veut dire. Je dirais que je vis des moments de bonheur oui. Peut-être le bonheur n'est plus ma quête, comme la guérison.



J'espère que ça permettra à certaines de déculpabiliser ou d'envisager leur "guérison" autrement. Et comme d'hab on a le droit d'avoir des points de vue différents. Quand je repense à il y 5 ans où j'ai rencontré ma psy pour en gros en 6 mois max (j'aurais bien aimé genre 2 ou 3 séances) je pourrais faire l'amour normalement.... Que c'est loin tout ça. Je vois toujours ma psy car je pense que la part sexuelle est dépendante d'autres problématiques et inversement, et je n'envisage plus la fin de ce travail par la pénétration.

Voilà...

Portez-vous bien!
_________________
Emmaa
Toujours vivante
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MessagePosté le: 24/09/2018 15:21:00    Sujet du message: guérit-on pleinement et totalement du vaginisme ?

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