FORUM Vaginisme et Vulvodynies Index du Forum

FORUM Vaginisme et Vulvodynies
Le vaginisme et les vulvodynies sont des maladies taboues qui touchent les femmes. Douleurs lors des rapports sexuels ou pénétration impossible ou douloureuse, venez nous rejoindre ! Soutien, exercices... Tout pour s'en sortir !

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 





 Bienvenue ! 
Une étudiante en psychologie recherche une personne sur Paris pour un entretien, dans le cadre de son mémoire.
Voir ici: http://forum-vaginisme.xooit.com/t5032-participer-une-recherche-universitaire-sur-les-vaginismes.htm#p251831
Vaginisme : transgression sociale et comorbidité

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FORUM Vaginisme et Vulvodynies Index du Forum -> Vaginisme -> Les causes de votre vaginisme.
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Spika
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 17 Oct 2015
Messages: 176

MessagePosté le: 09/01/2017 22:07:40    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

On en discute ici et là, on lit des articles sur le féminisme et on débat entre nous. J'ouvre un nouveau sujet parce que je suis une rebelle, essentiellement parce que je n'ai que foutre de ce que pensait sur le sujet les filles qui sont passées sur le forum avant, non pas que leurs avis soit inintéressants mais je prendrais plus de plaisir à débattre avec celles qui le fréquentent actuellement. Je voulais donc vous proposer ma théorie, pour voir si elle tient la route
Déjà, petite mise au point entre « raison publique » et « raison privé ». L'existence de facteurs sociétaux comme la domination masculine ( « la société m'oppresse tellement avec l'idée d'une sexualité seulement centrée sur la pénétration » ) n'est pas incompatible avec la présence de facteurs plus personnels ( « mon copain m'oblige à porter du cuir » ). Pour donner un exemple plus précis, le fait qu'une personne se retrouve à la rue est à la fois dû au fait que la société est individualiste mais aussi que cette personne a pas réussi à garder son emploi ( entre tout un tas d'autres raisons possibles... ). Bref, ce sont donc des différences d'échelles. Il s'agirait donc pour moi de cette même différence quand je vous parle de féminisme.
Je sais que le vaginisme peut être originaire de beaucoup de choses ; d'une méconnaissance du corps, de son anatomie féminine, voire d'un dégoût, d'une éducation à la sexualité mal assurée. J'ai eu au cours des derniers mois eu la possibilité d'échanger de vive voix avec d'autres vaginiques, et en fait je vois même pas pourquoi je ponds des grandes pavés alambiqués pour vous expliquer ceci parce que dans l'extrême majorité ces femmes à qui j'ai parlé sont les membres du forum qui sont le plus susceptibles de répondre à ce genre de post. ( Bref, je tais vos noms et vous révélez votre position si vous le souhaitez pour débattre Razz )
J'avais ( nous avions ) parlé à une ancienne vaginique qui m'avait dit qu'on omettait souvent de dire aussi que le vaginisme était aussi très lié avec une pression religieuse forte ( dans les cas les plus connus, musulmane et catholique ) où le sexe était interdit jusqu'au mariage et que le jour J, la chose avait été tellement mystifiée, qu'elle ne marchait pas toujours. Cette même personne avait aussi dit avoir rencontré une sexologue ( me semble-t-il ) qui lui avait dit qu'il y avait un lien entre vaginisme et intelligence. Et dans le cadre de la vie personnelle de cette personne, on pouvait difficilement lui dénier.Razz Donc j'ai (on a) discuté de ce même point de vue avec une autre vaginique, qui remettait en doute le lien à l'intelligence, parce ce qu'elle aurait observé sur les vaginiques était plus leur capacité auto-didacte à devenir experte dans le domaine de la sexualité pour combler leur trous de connaissances plutôt qu'une intelligence forcément supérieure.
Je ne connais pas vos points de vues vraiment à fond pour savoir si mon positionnement est foncièrement différent du vôtre mais je vous invite vigoureusement à le partager. Déjà parce que je sais que certaines ne veulent plus forcément mettre de posts qui resteraient sans réponses ( mais nous serons là !!! ) et que d'autres ont parfois un peu de mal à écrire sur le forum ( malgré des qualités littéraires indéniables ).
Donc pour moi le vaginisme ce serait une inadaptation au milieu d'où vous venez. Ce ne serait donc pas l'intelligence en tant que telle, mais l'écart de votre intelligence par rapport au milieu familial, social et relationnel. Puis du coup, ce serait pas forcément l'intelligence non plus. Disons qu'au moment où votre tête dit oui, votre corps dit non. Votre conscience accepte les codes de la société, et de votre famille, et de vie en général que vous avez appris mais votre corps vous les rejette à la gueule. Ce qui est drôle c'est que pour l'université on a du lire Foucault sur comment la société produit des corps dociles. Nous pourrions faire un parallèle, pour en avoir parlé souvent avec une autre ancienne vaginique, avec notre comportement général face aux médecins où nous sommes généralement plutôt docile. Pourtant en tant que vaginique si il y a bien un truc dont j'ai l'impression que mon corps n'est pas, c'est docile.
L'insoumission et l'inadaptation face à un milieu ça pourrait être donc une intelligence supérieure à la norme, une incompréhension face à des normes religieuses, un refus de se soumettre à l'autorité médicale ( après des viols médicaux, comme j'ai parfois lu sur le forum ), le non-vouloir de s'habiller en latex pour son petit ami ( comme j'ai aussi lu sur le forum … ) et aussi pourquoi pas l'autisme ( parce que je me contente pas de coucher avec, je lis aussi des articles sur l'asperger ! mais peut-être que je vous ferais un autre paragraphe pour expliquer les liens que j'entrevois peut-être avec du vaginisme ). Dans tous les cas, la femme qui guérit est la femme qui arrive à remettre en cause certains principes de son existence et qui peut-être d'une certaine façon transgresse le milieu d'où elle vient. Il y avait un exemple très éloquent à ce sujet lors de ma première réunion de rencontre entre vaginiques. Il y avait plusieurs femmes guéries. L'une d'elle était une musulmane qui avait cru bon d'attendre « le bon » pour coucher, et elle en était manifestement revenue parce que son principal conseil pour aller de l'avant c'était d'arrêter de discourir sur le sujet et de s'entraîner. Que se prendre la tête sur les raisons de son vaginisme était moins important que de pouvoir baisser son froc et de faire des exercices en bonne et due forme. Une autre, qui nous a fait sa présentation de vie sexuelle de la manière la plus grasse possible nous a parlé de son engagement spirituel et de son besoin de mystification de l'acte sexuel pour guérir. Du coup, j'en déduis que... elles vivent un blocage, elles remettent en cause les raisons d'existence de ce blocage et les codes sociaux qu'elles ont appris qui entourent l'acte sexuel, et en rééquilibrant leur vie sur leur nouvelle pensée, elles guérissent. Le vaginisme dépendrait donc de qui tu es par rapport à d'où tu viens.


Dernière édition par Spika le 15/01/2017 14:46:31; édité 1 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 09/01/2017 22:07:40    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 09/01/2017 23:55:03    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

En gros, et pour résumer, et pour être sûre d'avoir bien intégré ton idée... Tu évoques le vaginisme comme une sorte de "volonté inconsciente" (ou plutôt un besoin qu'une volonté) de repositionnement social, ou encore comme une transgression de l'ordre établi, imposé par un milieu quel qu'il soit ?
Revenir en haut
Spika
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 17 Oct 2015
Messages: 176

MessagePosté le: 10/01/2017 19:36:44    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

hmm, oui, mais en pensant que "milieu" peut aller du milieu social et familial à une "situation" précise selon l'histoire de chacune.
Revenir en haut
rustine
Modérateurs

Hors ligne

Inscrit le: 18 Nov 2008
Messages: 5 592

MessagePosté le: 11/01/2017 14:20:10    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Il est sûr que le vaginisme comme tous les symptômes d'origine psychique est une réponse à une situation donnée et donc un moyen d'adaptation, comme tous les moyens d'adaptation il a son utilité et son efficacité en temps voulu, chacun répond à des situations extérieures de manière différente et j'avais en effet remarqué que certaines situations favorisaient l'apparition du vaginisme.

Pour le rapport entre vaginisme/intelligence, c'est moi qui t'en ai parlé il me semble Razz et c'est une hypothèse personnelle et non vérifiée. Disons que l'on sait actuellement que d'avoir un QI supérieur à 130 favorise les maladies psychiques, la dépendance à l'alcool ou à la drogue, la dépression, les tocs... Bref, en partant de là, je me suis toujours demandé dans quelle mesure cela influait le fait d'avoir ou non des troubles sexuels.
Après, c'est là que le milieu dans lequel on a vécu entre en jeu, les personnes avec un QI au delà de 130 vont en général très bien quand elles ont grandi dans un univers valorisant et reconnaissant leurs différences. C'est beaucoup plus difficile quand il a y comme tu le dis un décalage qui oblige alors à s'adapter, à vouloir rentrer dans le moule et le prix à payer pour entrer de force dans un moule ce sont le plus souvent des troubles psychiques et psychosomatiques, il faut bien décompenser quelque part...
Parmi ces troubles, on peut avoir du vaginisme mais pas seulement.

En fait, il est impossible de faire des modèles absolus avec des êtres humains et une variabilité infinie de parcours mais c'est vrai que se dessine quand même des "types", notamment celui de la femme hypersensible, cultivée, créative, extrêmement cérébrale, qui a fait des études supérieures... De toutes les femmes présentes ici, beaucoup ont des bac+3, +4, voire même des doctorats, et ceci il me semble en proportion bien supérieure à celle que l'on retrouve dans la population en générale.
Je ne dis pas que toutes ces femmes on un QI élevé mais en tout cas, ça ouvre des pistes de réflexion.
Disons que je ne serai pas étonnées qu'il y ait plus de "surdouées"(je déteste ce mot) parmi les vaginiques que parmi les non-vaginiques mais cela reste à vérifier.
_________________
Memento mori.
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 12/01/2017 21:14:16    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

rustine a écrit:
De toutes les femmes présentes ici, beaucoup ont des bac+3, +4, voire même des doctorats, et ceci il me semble en proportion bien supérieure à celle que l'on retrouve dans la population en générale.

C'est là le biais, c'est que cela peut aussi être dû au forum, à son "esprit" et à son mode de fonctionnement (invitation à l'introspection par exemple), qui pourrait attirer davantage ce genre de personnes que les autres...?

Enfin cela dit, je crois aussi que les vaginiques sont très cérébrales et que sans parler forcément d'intelligence "supérieure", ce sont globalement des femmes intelligentes... Et/ou très angoissées, faut voir ^^' .

Alors concernant les causes, et compte tenu de l'expérience personnelle... (en fait je vais un peu écrire sous forme de vérité générale, mais ce ne sera au fond, que ma propre expérience).

Je te rejoins, dans le sens où je pense que le vaginisme peut naître (entre autres) d'un décalage entre la place qu'on nous a fait prendre ou qu'on a bien voulu nous donner, consciemment ou pas, et ce qu'on est réellement. Ce serait une sorte de "conflit" qui s'exprime au niveau du corps.

Beaucoup de choses que rustine a écrites dans l'autre sujet ("vaginisme et féminisme") me parlent pas mal, j'en ai d'ailleurs parlé dans mon topic, et on en avait parlé ensemble aussi (avec et sans rustine), sur la difficulté à laisser entrer, à accueillir, à recevoir l'autre, et ce sur un plan beaucoup plus large que la simple pénétration. Il y a à peine une semaine, un ami m'a dit (à peu près, enfin c'est ce que j'ai compris) qu'il me percevait comme une boule avec plein de trucs géniaux à l'intérieur, mais qui restait complètement hermétique, qui ne s'"ouvrait" pas - et pourtant j'en ai parcouru, du chemin...

Pour moi le point 1 (décalage place qu'on me donne / place que je devrais occuper) et le point 2 (difficultés à laisser entrer, et à laisser sortir, aussi, d'ailleurs) sont liés, dans le sens où avant de pouvoir accueillir l'autre il faut déjà pouvoir s'accueillir soi-même.Oui alors cette dernière expression est un peu puante, je veux dire par là qu'il faut déjà réussir à occuper, à investir sa place, qui on est réellement, pour ne pas que l'ouverture à l'autre (laisser quelqu'un entrer, et faire sortir de soi des choses intimes) soit vécue comme quelque chose qui met en danger.

On se construit forcément en fonction des influences extérieures, mais on a aussi quelque chose d'inné je suppose, de bien à soi, dans notre caractère, notre personnalité... Côté "expérience personnelle", pour guérir de mon vaginisme, il aura fallu, entre autres choses toujours, que je réalise que les influences extérieures (les interdits, les choses encouragées, mais aussi les croyances que les autres avaient sur moi), avaient pris le pas sur mon "moi" réel et il m'aura fallu donner une chance à ce "vrai moi" de s'exprimer - du coup là il essaie, pas facile parce que je ne sais pas qui est "moi" du coup, haha, mais enfin on est sur le bon chemin, me semble-t-il.
La pénétration n'a jamais marché avec mon ex, à vrai dire je me demande dans quelle mesure c'était mon genre d'homme, et dans quelle mesure c'était le genre d'homme de mon milieu familial. (et attention, il m'a quand même énormément apporté, hein...)

Voilà ce que j'ai à dire pour le moment ! Il me semble qu'il y avait autre chose, mais je l'ai oublié... Indigné
Revenir en haut
Spika
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 17 Oct 2015
Messages: 176

MessagePosté le: 12/01/2017 23:49:05    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Finalement ce débat est bien proche de notre débat sur le féminisme. C'était peut-être pas une bonne idée de lancer deux débats en même temps.

Du coup, le lien à l'autisme pour moi se ferait par ce biais là; le problème d'ouverture aux autres, la cérébralité développée, le côté "cage" de sa tête de quand on arrive pas à lâcher prise... Même si bien sûr, je ne veux pas vous brosser une équivalence entre vaginisme et autisme mais plutôt des portes de passage. Je vous laisse ce petit article et cette graaaande liste des comportements d'aspergers femmes ( attention aux biais de cognition, parce que ... sur toute cette liste ça va être difficile de pas se reconnaitre dans quelques uns... http://deboutdanslesfleurs.blogspot.fr/p/blog-page.html )

Et en parlant d'équivalence, je suis toujours pas convaincue de l'idée d'intelligence comme cause première... Surtout en ce qui concerne les études sup., hormis le fait que je ne peux pas m'y reconnaitre personnellement( Razz ), si on trouvait plus en proportions de femmes vaginiques qui ont fait des études sup. ça devrait dire que le corollaire doit être vrai, et que dans les études sup. il y a plus de femmes vaginiques. J'en suis pas persuadée... j'ai pas le sentiment que les femmes intelligentes qui seraient adaptées à leur "milieu" soient vaginiques. Mais ça reste du pur sentiment, parce que je n'ai évidemment aucune étude sociologique à l'appui. Même si, j'entends bien l'idée que si il y a plus de problèmes psychiques chez les plus de 130 de QI, il doit sûrement il y avoir un lien également avec les troubles sexuels.

Bon bref, et du coup de me demander si entre hyper réflexivité et l'intelligence, le rapport est toujours clair. Pour avoir déjà lu dans un article sur les aspergers justement où il disait qu'il fallait arrêter de penser que les autistes étaient super-intelligents. ( Non, je ne fais pas une fixation sur les autistes, pas même une lubie obsessionnelle. Je (les) trouve juste intéressant en ce qu'ils sont eux aussi "enfermés dans leur corps", et que parce qu'ils apprennent des codes de la société, mais pas tous, ils révèlent beaucoup de choses des normes sociétales qu'on a acquises. ) Même si souvent ça s'accompagne l'un l'autre, on peut être réflexif et relativement idiot. On peut tourner sans cesse dans sa tête mais tourner à vide.

Citation:
un ami m'a dit (à peu près, enfin c'est ce que j'ai compris) qu'il me percevait comme une boule avec plein de trucs géniaux à l'intérieur, mais qui restait complètement hermétique, qui ne s'"ouvrait" pas - et pourtant j'en ai parcouru, du chemin...
Haha, bon point, il perçoit qu'il y a pleins de trucs géniaux en toi, c'est donc que tu n'es pas si hermétique que ça ! et deuxièmement, osef, on a vachement progressé, même qu'on arrive à se faire des câlins maintenant.

Citation:
La pénétration n'a jamais marché avec mon ex, à vrai dire je me demande dans quelle mesure c'était mon genre d'homme, et dans quelle mesure c'était le genre d'homme de mon milieu familial. (et attention, il m'a quand même énormément apporté, hein...)
J'ai un peu ce sentiment aussi pour Orion. Même dans ma façon de fantasmer un éventuel futur compagnon, des fois j'ai plus l'impression que je chercherais une personne avec qui je serais bien assortie plutôt que quelqu'un avec qui je me sentirais bien. D'un article de sociologie/anthropologie que j'avais lu en début d'année, (faudrait que je revois...) correspondre à un minimum de normes et de "superficialité" est en fait un peu incontournable pour être intelligible en tant que partenaire potentiel. C'est idiot, mais c'est comme si avant de se mettre en couple ou même de se rencontrer, on passait d'abord par une parade amoureuse.

En tout cas, c'est un plaisir de blablater avec vous Confused
Revenir en haut
rustine
Modérateurs

Hors ligne

Inscrit le: 18 Nov 2008
Messages: 5 592

MessagePosté le: 13/01/2017 00:57:32    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

comme je le disais plus haut, ce ne sont que des hypothèses. J'ai commencé à me poser la question la première fois où j'ai été dans une rencontre pour surdoués, il y avait 4 hommes et 3 femmes (dont moi), on en était venu à parler de sexualité et ils m'ont posé des questions sur l'association Les Clés de Vénus dont je faisais encore partie à l'époque, ce qui m'a déjà surprise, c'est que tous (y compris les hommes) savaient ce qu'était le vaginisme et ensuite que sur les deux autres femmes présentes à part moi, une était vaginique, l'autre avait une vulvodynie comme moi. C'est pas un échantillon très probant mais ça m'a quand même fait réfléchir...

Pour le reste, oui les femmes qui viennent ici ne sont pas représentatives non-plus de toutes les vaginiques.

Ce que je pense c'est qu'il serait intéressant de creuser de ce côté-là, si on savait qu'avoir un haut QI favorise les troubles sexuels, ça permettrait de prévenir d'une part et aussi de mieux orienter/traiter les patientes qui auraient ce profil.

Pour l'autisme, la notion de "prison corporelle" a été pas mal remise en cause, il me semble notamment parce que les autistes eux-mêmes ne s'y retrouvent pas.

Le fait d'avoir un QI au dessus de 130 ne fait pas de quelqu'un quelqu'un de "plus" intelligent, c'est pas parce qu'on a une bonne mémoire, un bon vocabulaire et une bonne logique(c'est ce que mesure les tests de QI) que l'on ne pense pas à vide... J'ai croisé pas mal de ces gens que l'on appelle "surdoués", j'en ai croisé des intéressants mais aussi des odieux, des racistes, des misogynes, des ennuyeux à mourir... Ce qu'ils avaient tous en commun, c'était leur extrême sensibilité/vulnérabilité et leur capacité mémorielle/verbale/logiques. Après chacun fait ce qu'il veut/peut avec ses capacités...
_________________
Memento mori.
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 14/01/2017 14:47:35    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Je ne penserais pas non plus à l'"intelligence" comme une cause, mais plutôt à envisager comme un éventuel terrain favorable.

"Intelligence" entre guillemets parce que comme l'a précisé rustine, on fait référence au Q.I., avoir un HQI n'empêche pas d'être dépourvu d'autres types d'intelligence. Mais histoire de simplifier...

Moi ce qui m'intéresserait également - je sors un peu du débat, mais pas trop puisqu'on parle d'intelligence et du fait qu'un HQI favorise un certain nombre de troubles DDR -, c'est d'avoir une idée de la comorbidité vaginisme / autres troubles, avec notamment atteinte au corps (TCA / automutilation). En fait sur ce forum, je n'ai pas forcément l'impression qu'il y ait beaucoup d'association de troubles justement, et en fait d'une certaine façon ça m'étonne parce que je pourrais faire pas mal de liens, il me semble.

Bon, sur l'automutilation il n'y a pas beaucoup de littérature en français, et je n'ai pas l'impression qu'on soit nombreuses sur ce forum à présenter cette comorbidité (peut-être que je suis toute seule, m'en fiche Rolling Eyes ), mais ce qui m'interpelle dans cette discussion c'est qu'en 2014 il est paru un essai sociologique sur ce sujet (que j'ai lu, donc), et où l'automutilation y est présentée notamment comme une technique de positionnement social. Alors je vais pas me lancer dans un grand résumé parce que je l'ai lu il y a presque 3 ans et que ça fait un peu loin, mais de ce que j'avais retenu... Outre le fait que l'AM (automutilation) toucherait (au conditionnel car en vrai il y a pas mal de biais et c'est dur de savoir) davantage "des femmes, intelligentes, issus de milieux sociaux "moyens" à aisés" (ça j'ai retenu, surtout le "intelligente", haha Fier ), on peut souvent retrouver chez les gens qui s'AM la sensation depuis leur plus jeune âge d'être "bizarres", d'être complètement en décalage par rapport aux autres, voire de ne pas avoir sa place. Histoire de "place", encore une fois. Du coup, il s'agit plus ou moins en se blessant de transgresser un "ordre social" auquel on ne se sent pas intégré, mais tout ça dans le but, finalement, de mieux le respecter - la pratique de l'AM permettant d'exercer un autocontrôle en "canalisant" des ressentis négatifs, mais ne dérangeant pas grand-monde dans le sens où c'est une pratique qui reste en général secrète.
Pas sûre d'être claire, et j'espère surtout ne pas déformer les propos du sociologue qui a écrit ce bouquin.

Mais bref, là pour le coup je fais pas mal le lien avec la problématique de Spika, "le vaginisme dépendrait donc de qui tu es, par rapport à d'où tu viens".

En plus du fait que les gens qui s'AM, de manière générale et "typiquement", éprouvent un énorme besoin de contrôle (que la vaginique qui ne se reconnaît pas dans ces derniers mots me jette la première pierre), présentent des difficultés relationnelles / de communication (on revient au "laisser entrer / laisser sortir"), etc.

Pour continuer dans les liens, je connais beaucoup de gens qui s'AM et qui sont aussi HQI. Du coup on s'était déjà interrogés sur un lien possible entre AM et intelligence - et en fait le lien y est forcément, je pense. Pas qu'on est forcément HQI quand on s'AM, puisqu'a priori ce n'est pas mon cas, mais le HQI peut être un terrain favorable.

Pour reprendre une autre problématique sur laquelle on est très branchés actuellement, on peut retrouver aussi dans l'AM la problématique du genre. Je viens de trouver un résumé qui me semble pas mal foutu (ici), voici un extrait :
Citation:
Plusieurs entretiens permettent de montrer le lien entre la difficulté à concevoir son identité de genre et l'automutilation. Elodie refuse la féminité telle que ses parents voudraient lui imposer : son corps « se transforme en champ de bataille, incarne les pressions des différents acteurs sociaux et, éventuellement, devient le lieu de l'auto-agressivité » (p. 283). Antoine perçoit de façon négative sa masculinité : attaquer son corps serait alors une façon de punir ce qu'il n'aime pas en lui. Chez Tiffany, les automutilations s'intensifient au fur et à mesure que cet homme féminise son style vestimentaire. Dans ces témoignages, le refus des stéréotypes de genre est aussi un refus « des attentes familiales en matières de positionnement social ».


Bref, voilà, je sais que c'est pas le sujet mais ça fait un moment que ces liens me trottent dans la tête.
Et pour moi tout ça c'est tellement lié que finalement, je peux bien imaginer un lien entre vaginisme et intelligence, puisqu'il pourrait y avoir un lien entre AM et intelligence, et que personnellement je vois très bien le lien entre AM et vaginisme. (je sais qu'il faut se méfier de ce genre de liens sillogismique mais bon)

Hum, désolée d'avoir un peu dévié du débat, on peut recadrer tout ça...
Revenir en haut
Spika
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 17 Oct 2015
Messages: 176

MessagePosté le: 15/01/2017 15:47:00    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Bien sûr que ce ne sont que des hypothèses, Rustine, tout comme moi en fait. Nous n'avons pas d'études sociologiques sous la main pour pouvoir exprimer autre chose que des ressentis personnels ou des constats et des observations de notre vie personnelle à nous...mais je trouverais intéressant d'en avoir, avec les origines socio-économiques de femmes vaginiques ou même leur QI, ou une petite description de leur ressenti familial/social ?

Ce que je trouve intéressant dans cet échange c'est que nous faisons toutes des liens de comorbidité ( merci pour ce rajout dans mon vocabulaire Hana Razz ) avec manifestement des problématiques qui sont en liens dans notre vie et dans nos corps. Pour l'AM, autant je me reconnais aussi dans le côté transgressif autant pas du tout dans l'AM lui même... ( et du coup ça me parle pas trop en tant que lien )
Puisque que nous en sommes chacune à défendre une "comorbidité", laissez moi appuyer le lien vaginisme-autisme. Dans mon histoire personnelle, ça me parle, je peux pas lire quelque chose sur l'autisme sans me retrouver dans pas mal de traits, hormis peut-être les loisirs obsessionnels qui me semblent pas tant marqués que ça chez moi. Ceci dit, j'ai passé mon adolescence et mon enfance ( et puis une partie de ma vie adulte aussi, hein ) à avoir "la sensation depuis leur plus jeune âge d'être "bizarres", d'être complètement en décalage par rapport aux autres, voire de ne pas avoir sa place " ( pour citer Hana ). En outre, j'ai vraiment cherché comment "être normale". Je voyais les autres interagir de façon qui me paraissait "naturelle" et moi je savais pas être "naturelle", alors d'une certaine façon j'ai cherché à imiter d'être naturelle, en contrôlant tout ce que je disais et en essayant d'être le plus neutre possible dans mon corps mais sans y parvenir vraiment parce que je restais quand même en décalage par rapport aux autres et souvent rejetée. Ca fait partie de ma problématique de vaginique qui rejoint de pas pouvoir m'ouvrir aux autres, que j'ai trop longtemps craint parce que je sais pas comment accéder à eux. Dans les articles sur l'autisme féminin où il est stipulé que les femmes-autistes sont moins conscientes de leur autisme, et peuvent être assez adaptées socialement pour ne pas s'en rendre compte, je retrouve des points communs avec moi comme par exemple possiblement des TOC, le souci de toujours bien faire, les avis un peu tranchés, les réflexions permanents... Si le lien me parait si évident, c'est que chez moi je peux pas défaire ces côtés là de mon vaginisme.BREF. Je pense pas "être" autiste, mais je pense avoir des "tendances à". J'aime pas me dire que je "suis" parce que ça me donnerait l'impression que je pourrais jamais dépasser cette case, d'ailleurs je devrais prendre l'habitude pour le vaginisme d'arrêter de dire que "je suis vaginique" mais que "j'ai des troubles du vaginisme."
Peut-être même que ça importe peu de savoir si personnellement je pourrais répondre à cette catégorisation tant j'ai aucun mal à imaginer qu'une femme présentant des caractères autistes pourrait aussi avoir un trouble vaginique.
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 15/01/2017 16:20:59    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Spika a écrit:

Pour l'AM, autant je me reconnais aussi dans le côté transgressif autant pas du tout dans l'AM lui même... ( et du coup ça me parle pas trop en tant que lien )

(petite réflexion en passant - je passais l'aspirateur et l'ordinateur était sur mon chemin)
Je peux supposer que les gens qui s'AM ont un lien à leur corps, euh, particulier, on va dire ^^ ; et que si on investit, ou tout simplement si on habite son corps - ce qu'en tant que danseuse, tu devais faire assez naturellement - ça ne passerait pas par la tête d'aller se blesser. Moi perso mon corps, euh, pendant longtemps la plupart du temps je n'avais pas conscience que j'en avais un (je pouvais me faire mal sans le savoir, traces de griffures, des bleus, sans savoir où et comment), et quand j'en avais conscience je ne savais pas quoi en faire, il me gênait ("quelle posture adopter, je mets mes bras où, et mes jambes je les mets comment ? Rah c'est ch*** ça me gène" Laughing ) Je me suis un peu mise à la danse africaine en tant que thérapie par rapport à ce problème, en fait - il me fallait de l'ancrage, "descendre" dans mon corps, la danse africaine pour ça c'est parfait parce que c'est bien dans la terre.

Pour le coup je vois très bien aussi les liens avec l'autisme. Moi aussi je me sens quelques traits autistiques parfois. D'ailleurs, je ne prends pas en charge les enfants autistes, j'évite vraiment, parce qu'il y a parfois des effets miroirs qui sont trop dérangeants pour moi (et notamment l'auto-agression, haha) (par contre je m'entends suuuuuuper bien avec les Aspergers HQI - ils ne sont pas tous HQI effectivement -, on a les mêmes délires...)
Revenir en haut
petra
Nouveau membre

Hors ligne

Inscrit le: 21 Juin 2016
Messages: 49
Localisation: region parisienne

MessagePosté le: 25/01/2017 10:09:55    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

le sujet est extrêmement intéressant. mais il faut du temps pour vous lire
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 07/03/2017 14:02:01    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

J'ai trouvé ça sur un vieux sujet :

lara a écrit:
Il me semble que beaucoup de femmes qu'on pourrait ici considérer comme non-vaginiques car n'ayant jamais eu de problèmes "techniques" à la pénétration le sont un peu à leur manière en ayant que peu de rapports ou en n'y prenant aucun plaisir.
Si on lit les enquêtes ça fait un paquet de femmes ! Pour moi c'est définitivement un tout :corps-esprit. Je crois par exemple que l'anorexie est un symptôme qu'on pourrait peut-être classer dans la même "famille".Un rapport au corps (physique et émotionnel) perturbé ...


Je ne pense pas que lara viendra expliciter ou creuser avec nous mais j'aurais bien aimé, cela rejoint mon questionnement sur un lien possible entre vaginisme et TCA.

(to be continued...?)
Revenir en haut
rustine
Modérateurs

Hors ligne

Inscrit le: 18 Nov 2008
Messages: 5 592

MessagePosté le: 07/03/2017 14:49:42    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Je pense aussi que les TCA pour en avoir souffert par moment, sont à classer dans la même famille que le vaginisme, j'y mettrais aussi les auto-mutilations et auto-agressions
C'est marrant le parallèle que tu faisais entre la danse et les auto-agressions, je suis danseuse et j'ai un très long passif d'auto-agressions... Je crois que les danseurs ont un rapport assez particulier à la douleur...
_________________
Memento mori.
Revenir en haut
Hana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2012
Messages: 204

MessagePosté le: 08/03/2017 22:13:11    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

rustine a écrit:
C'est marrant le parallèle que tu faisais entre la danse et les auto-agressions, je suis danseuse et j'ai un très long passif d'auto-agressions... Je crois que les danseurs ont un rapport assez particulier à la douleur...

Après t'avoir lue et y avoir réfléchi... Ma vision des choses est assez étroite en fait Razz
Bizarrement j'ai toujours envisagé les auto-agressions quelles qu'elles soient dans une problématique de "rapport au corps", et non de "rapport à la douleur". Et même dans le rapport au corps, je l'ai toujours pensé en terme de "manque", c'est-à-dire ne pas habiter son corps, avoir du mal à le prendre en compte => donc pour moi, pour les gens qui pratiquent quelque chose en rapport avec le corps, ça me semblait assez logique qu'ils investissaient bien ce dernier et qu'ils ne devaient pas avoir trop de problèmes. (oui, j'avoue, pour moi la sportive et la danseuse, avant, c'était un peu comme le blond de Gad Elmaleh, ça a un corps sain, une vie saine, ça mange bio et ça assure dans tous les domaines Laughing )

Je n'ai pas pensé au problème de la douleur, ni même d'hyper-maîtrise du corps ("t'es fatigué, j'en ai rien à faire, moi il faut que je gagne ma compèt', alors obéis, corps !!") Voire à la problématique du corps qui nous échappe (danseuses classiques, exigence d'une certaine esthétique du corps ?) (ce qui rejoint en fait l'hyper-maîtrise).

Mais, si tu te le sens bien sûr, ça m'intéresserait que tu explicites ce "rapport particulier à la douleur".

Ce qui m'empêcherait de classer le vaginisme et les TCA ou auto-agressions dans la même "famille", c'est la notion d'addiction. L'AM est un trouble addictif, je connais mal la boulimie mais je pense que c'est pareil ; quant à l'anorexie, elle est de plus en plus envisagée non plus comme une "peur de grossir" mais comme le "plaisir de maigrir", donc comme une addiction au chiffre qui décroît sur la balance (ce qui pourrait sérieusement bouleverser sa prise en charge, m'enfin, c'est pas le sujet)
Et pourtant, on peut vraiment faire de sacrés liens entre tous...

(merci de ton message en tout cas Confused )
Revenir en haut
lara
Expert(e)

Hors ligne

Inscrit le: 26 Avr 2013
Messages: 750
Localisation: Loin ...

MessagePosté le: 24/04/2017 21:50:22    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Coucou tout le monde,
Bon alors à la demande d'Hana (à qui je ne peux rien refuser :W ) je pose ici un humble avis... d'incompétence Laughing le débat vole bien trop haut pour mon simple esprit Razz mais ce qui est clair c'est que je pense que le vaginisme touche les "cérébrales" ...il a à voir avec un trop plein de "conceptualisation" je crois. Ca ne veut pas dire que seules les intellos sont touchées Sol mais à l'évidence ça relève d'un blocage mental...
J'ai tenté de répondre sur ton topic Hana en développant l'idée (approche holistique de la sexualité et éducation occidentale).
Voili, voilou
_________________
18/10/2013 Jour 1 du reste de ma vie :-)
Revenir en haut
lara
Expert(e)

Hors ligne

Inscrit le: 26 Avr 2013
Messages: 750
Localisation: Loin ...

MessagePosté le: 24/04/2017 21:53:12    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité Répondre en citant

Hana a écrit:
J'ai trouvé ça sur un vieux sujet :

lara a écrit:
Il me semble que beaucoup de femmes qu'on pourrait ici considérer comme non-vaginiques car n'ayant jamais eu de problèmes "techniques" à la pénétration le sont un peu à leur manière en ayant que peu de rapports ou en n'y prenant aucun plaisir.
Si on lit les enquêtes ça fait un paquet de femmes ! Pour moi c'est définitivement un tout :corps-esprit. Je crois par exemple que l'anorexie est un symptôme qu'on pourrait peut-être classer dans la même "famille".Un rapport au corps (physique et émotionnel) perturbé ...


Je ne pense pas que lara viendra expliciter ou creuser avec nous mais j'aurais bien aimé, cela rejoint mon questionnement sur un lien possible entre vaginisme et TCA.

(to be continued...?)



Au fait Hana tu es sûre que c'est moi qui ai écrit ça ???? Laughing parce que j'ai aucun souvenir de cette prose et ça me ressemble pas Laughing
Peut-être tu confonds non ? Vieux sujet = vieux sujet (moi)
Razz
_________________
18/10/2013 Jour 1 du reste de ma vie :-)
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 23/09/2017 03:04:36    Sujet du message: Vaginisme : transgression sociale et comorbidité

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    FORUM Vaginisme et Vulvodynies Index du Forum -> Vaginisme -> Les causes de votre vaginisme. Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com