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Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère?
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Rose22



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MessagePosté le: 24/11/2009 14:17:28    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Revue du message précédent :

Me concernant je me sentais déjà pleinement mère étant enceinte, par contre le réaliser c'est autre chose. Quant au "la grossesse c'est géniaaaal, on se sent pleinement femme patatipatata" pour moi je me sens + femme étant enceinte à cause de la maladie, ça me ramène un peu à l'égal des femmes dites normales. A part sur ce point, je trouve pas la grossesse super, c'est 9 mois difficile ou on a mal partout, on a plein de problèmes physiques et on est parfois très malade.. je dis parfois à mon mari que s'il pouvait porter l'enfant à ma place ça me dérangerait pas du tout Laughing mais je sais qu'il n'y prêterait pas autant attention qu'un femme, ce n'est qu'un homme Laughing

Il y a "couver" et "couver", couver dans le sens étouffer, non ça me paraît pas sain. Mais ce dont je parlais c'est du fait qu'on s'inquiète beaucoup plus que les hommes de notre enfant, quant à bien l'éduquer, s'il est malade, peur qu'il tombe et se fasse mal, une alimentation saine etc.. etc.. peut-être est-ce aussi dû au fait que la société met la responsabilité de l'éducation sur la mère et non sur le père. Je crois aussi que c'est à l'homme de prendre sa place en tant que père et à s'imposer ainsi. En tout cas chez nous, quand mon mari a congé, on s'occupe de notre fils moitié-moitié (plus ou moins). Il lui donne le bain, à manger, le change. C'est clair que cela choque l'ancienne génération et qu'on m'a déjà fait des réflexions que c'était pas à l'homme de faire ça etc.. mais après je pense que c'est plus des jalousies de leur part parce que de leur temps une femme était encore considérée comme la bonne à tout faire..
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MessagePosté le: 24/11/2009 14:17:28    Sujet du message: Publicité

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langelotte
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MessagePosté le: 25/11/2009 10:54:36    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Rose22 a écrit:
mais je sais qu'il n'y prêterait pas autant attention qu'un femme, ce n'est qu'un homme Laughing


Rose, malgré le Laughing à la fin, je n'ai pas réussi à comprendre si tu plaisantais ou pas. On ne peut absolument pas savoir comment un homme réagirait au fait d'être "enceint", puisqu'il ne peut pas l'être. et je ne vois vraiment pas pourquoi il n'y prêterait pas plus attention qu'une femme.
dans un autre registre, c'est comme la question de la parentalité homosexuelle, qui choque encore plus quand on l'envisage dans un couple d'hommes que dans un couple de femmes. L'idée que 2 hommes puissent élever un enfant choque plus que l'idée que 2 femmes puissent le faire, et bien plus que le fait qu'une femme seule puisse le faire. on a un discours très "monopole maternel" dans beaucoup de domaines, encore aujourd'hui. dans l'adoption, il est impossible d'adopter en tant que couple homosexuel, mais possible de le faire en tant que personne célibataire, mais en ce cas un homme n'a quasiment aucune chance alors que des femmes célibataires adoptent relativement couramment (relativement : c'est plus compliqué pour elles que pour un couple, mais ça n'est pas rare).


Citation:
Mais ce dont je parlais c'est du fait qu'on s'inquiète beaucoup plus que les hommes de notre enfant, quant à bien l'éduquer, s'il est malade, peur qu'il tombe et se fasse mal, une alimentation saine etc.. etc..


???
"on" ? "les femmes" en général ? ton mari se préoccupe moins que toi de tout ça ? le mien, non.
tu vois, d'une expérience à l'autre tout peut être très différent. mon mari et moi ne réagissons pas de la même manière à un certain nombre de choses, non pas parce que je suis une femme et lui un homme mais parce que nous sommes deux êtres humains différents. je réagis aussi différemment par rapport à telle de mes copines, ou tel de mes copains. ce n'est pas une question de "nature" féminine ou masculine - mais de nature (et de culture !) individuelle - marquée par le biais social, évidemment.


Citation:
peut-être est-ce aussi dû au fait que la société met la responsabilité de l'éducation sur la mère et non sur le père.


je ne dirais pas "peut-être", mais sûrement !

Citation:
Je crois aussi que c'est à l'homme de prendre sa place en tant que père et à s'imposer ainsi. En tout cas chez nous, quand mon mari a congé, on s'occupe de notre fils moitié-moitié (plus ou moins). Il lui donne le bain, à manger, le change. C'est clair que cela choque l'ancienne génération et qu'on m'a déjà fait des réflexions que c'était pas à l'homme de faire ça etc.. mais après je pense que c'est plus des jalousies de leur part parce que de leur temps une femme était encore considérée comme la bonne à tout faire..


nous on bosse tous les 2, et on s'occupe d'Yves tous les 2.

tu soulignes la différence d'attitude entre générations : pour moi, c'est la preuve par excellence que tout ça est culturel. le simple fait que la femme travaille couramment a complètement changé la donne. reste à continuer l'évolution et à ce que ça devienne normal et non extraordinaire qu'un homme puisse choisir d'être en congé parental ou "homme au foyer" si le couple l'envisage comme ça.

ça me fait penser à un truc : il se trouve que je gagne plus (et pas qu'un peu) que mon mari. ça chiffonne un certain nombre de ses potes, pourtant pas spécialement arriérés Razz Et même cette raison là ne rend pas plus compréhensible à la plupart que ce sera lui et non moi qui prendra un temps partiel quand on aura un autre enfant !

ps : mon homme qui est très "maternel" ne phantasme pas du tout sur la grossesse Laughing ça nous fait un point commun de plus Laughing
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Rose22
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MessagePosté le: 25/11/2009 11:33:51    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Oui oui je plaisantais, on se dit souvent ça entre nous lorsque l'autre n'arrive pas à faire quelque chose. En même temps il y a une part de vérité. Bien sûr je ne fais pas de généralités et il y a toujours des exceptions. Mais dans l'ensemble je constate qu'il y a de grandes différences entre homme et femme dans la manière de concevoir et de s'occuper d'un bébé. On l'a bien vu lors de notre cours de préparation à la naissance, les hommes viennent de mars les femmes de venus.. Quant aux questions d'adoption par une personne célibataire ou des personnes homosexuelles c'est un autre débat. Je pense justement que le fait qu'un homme ne puisse pas être "enceint" c'est justement qu'il n'est pas censé l'être, la nature a voulu que ce rôle soit dévolu à la femme et elle a tout prévu en conséquent. Ca n'est pas une question culturelle puisque dans tous les pays du monde c'est toujours la femme en majorité qui s'occupe des enfants dans n'importe quelle culture du monde.

Après le fait que la femme travaille est parfois un choix mais pas toujours ! beaucoup aimeraient mieux rester au foyer s'occuper de leur enfant mais ne peuvent pas le faire financièrement. Donc si c'est un choix oui c'est une évolution, mais si ça devient une obligation faute de moyens financiers je ne trouve pas du tout ça une évolution !
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langelotte
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MessagePosté le: 25/11/2009 12:47:19    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

mais la question financière du choix ou non de travailler plutôt que de rester à la maison s'occuper des enfants n'est pas spécialement féminine... Elle se pose aussi pour un homme (plus difficilement parce qu'il est encore rare, avec notamment le maintien d'une inégalité de salaires à responsabilité égale, aux dépens des femmes, qu'un homme gagne moins que sa femme).

quant au fait que dans la plupart des pays du monde ce soit les femmes qui s'occupent des enfants, ben oui, tous les pays du monde sont marqués par une culture.
la dimension "naturelle" de ce fait remonte sans doute aux temps où l'homme, plus fort physiquement, était plus à même de chasser l'auroch que la femme. on n'en est plus là Razz

quant au fait que la nature a fait que ce sont les femmes qui portent les enfants, ben oui, elle a fait ça ; la femme a un utérus, pas l'homme. et alors ? ça ne présage rien de la suite. Chez les lions, la lionne porte les petits mais c'est quand même elle qui chasse, hein (et qui s'occupe des petits, d'ailleurs, le lion est un pacha fainéant Razz ). elle n'a pas spécialement fait que les hommes ne sachent pas s'occuper des enfants.

on ne peut pas, dans le genre humain, dissocier nature et culture.
d'où le fait que non, je ne pense pas que la question de la parentalité homosexuelle, ou celle de la maternité isolée, soit si éloignée que cela du débat initial.

la répartition sexuée des rôles au sein d'une famille a une histoire.
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Rose22
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MessagePosté le: 26/11/2009 07:26:33    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Il est clair que le côté financier a un rôle très important dans la question de qui va rester à la maison s'occuper des enfants. En général l'homme gagnant + que sa moitié, c'est lui qui va travailler. Mais dans les couples où la femme gagne +, je constate aussi que soit les 2 travaillent, soit c'est l'homme qui reste à la maison. Dans ce dernier cas il est vrai que c'est assez difficile pour l'homme de se sentir "homme" au travers du regard de la société. J'en parlais il y a quelques jours avec mon mari, et il me disait que si c'était lui qui devait rester à la maison, il se sentirait obligé (pour se sentir bien) d'avoir un boulot en + le soir ou la nuit.

Après la société effectivement n'aide pas dans ce sens. La nature non plus puisque si la femme veut allaiter, elle ne pourra pas travailler. Ensuite contrairement aux pays du Nord, les hommes n'ont pratiquement rien en congé paternité. Chez nous par exemple, la femme a 3 mois de congé maternité et l'homme 3 jours (1 semaine si l'employeur est compréhensif). Autant dire rien !

Je crois par contre qu'on est un peu HS, le sujet initial étant "la peur, phobie de l'accouchement"...
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langelotte
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MessagePosté le: 26/11/2009 09:59:29    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

c'est clair qu'on est carrément HS DDR
et en même temps, pas tant que ça ... parce que dans la peur d'être mère, il y a la peur de tout ce que la société met derrière, cette vision de la femme justement "cantonnée" à ce rôle de mère.
perso, comme je l'ai dit plus haut, plus que de l'accouchement j'avais très peur de ça. très peur des réactions (qui n'ont pas loupé !) lorsque je dirai que je ne voulais pas allaiter, encore moins prendre un congé parental ; peur que mon homme, en théorie très "moderne" au sens du "je change les couches, je nourris mon enfant, je me lève la nuit s'il pleure", ne le soit pas en pratique (comme tant d'hommes qui entre le discours et la pratique font un grand écart...) - ça n'a pas été le cas, il assure totalement Lover Peur de cette image de la femme-mère prête à tout pour ses enfants - et mauvaise mère si elle ne l'est pas.
un détail : les gens ne comprennent pas que non, je n'ai pas le temps matériel de faire des petits pots maison à mon gamin. je passe pour une mère indigne. personne ne s'indigne que son père ne le fasse pas non plus. ce genre de détails, le regard des autres sur ta manière d'être mère, peut largement participer de la peur, parfois panique, de le devenir.

chez nous, les papas ont quand même 11 jours de congé paternité en plus des 3 jours pour la naissance. c'est toujours ça Bien
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Rose22
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MessagePosté le: 27/11/2009 14:44:29    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Alors moi je m'inquiétais pas du tout de ça avant l'accouchement, mais maintenant que je suis en plein dans les petits pots, couches, biberons etc.. je remarque effectivement que les gens jugent beaucoup ! Par ex. ma belle-mère m'a récemment fait la réflexion (par derrière) que je m'occupais mal de mon fils parce qu'à 1 an il était pas déjà propre et qu'il marche pas encore ! Sinon pour les petits pots j'ai aussi des réflexions parce que j'en achète aussi !

Pour les hommes je vois tout-à-fait ce que tu veux dire, entre la théorie et la pratique y'a parfois un monde Laughing Le mien s'occupe bien du petit mais je suis quand même obligée d'être toujours derrière lui pour lui dire sinon il ferait rien..

Il y a beaucoup de jugements quand la mère travaille mais quand la mère est au foyer c'est encore pire j'ai parfois l'impression.. parce qu'on est à la maison les gens croient qu'on fait rien de la journée donc qu'on doit être disponibles pour eux 24/24h. ou qu'on doit se sacrifier entièrement pour ses enfants et ne plus avoir de vie à nous..
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Fidèle

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MessagePosté le: 27/11/2009 14:53:08    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

C'est vrai que derrière la peur d'etre mère et d'accoucher, il y a en partie ce que la société nous renvoie comme "image", donc effectivement tout cela est bien dans le sujet ! Cela dit, moi j'ai aussi et surtout une peur qui ne pense pas à tout ça, en fait. C'est vrai que la société y est pour quelque chose, mais parfois il y a aussi une peur ou un manque d'envie de faire un enfant pas forcément lié à tout ça.
Par exemple moi je me dis que faire un bébé, ça change complètement la vie. Ca me parait une vérité générale : tu n'as plus ta vie de couple comme avant, il faut la réorganiser, etc. Il faut retrouver un équilibre. Pour moi, dans l'état actuel de ma situation, ça me tente pas du tout ! Je dois dire aussi que pendant ces 5 ans que j'ai vécus avec mon homme, j'ai passé 4 ans en coloc avec 2 autres personnes avec nous dans l'appart... Donc forcément, on n'a pas encore découvert la vie à 2, pendant toutes ces années. Donc je pense que là, j'ai absolument pas envie d'un bébé aussi parce que d'abord je dois vivre ma vie de couple ! Je n'ai jamais compris par exemple les couples qui font un bébé presque tout de suite, par exemple un peu "à l'ancienne" (rien de péjoratif, c'est juste pour faire comprendre l'idée), mariage à 20 ans, et bébé tout de suite. Je ne pourrais pas faire ça, vraiment !! Mais c'est très personnel bien sur, chaque couple doit vivre ce qu'il a envie de vivre.

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langelotte
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MessagePosté le: 27/11/2009 16:28:02    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Ciaociao, une fois de plus je suis d'accord avec toi Bien

dans mon couple, une des raisons de ma panique à l'idée de faire des enfants, c'est que comme on s'est mis ensemble assez âgés (j'avais 33 ans), il a fallu y penser très vite... et moi ça me flippait, parce que j'avais l'impression que tout se bousculait et qu' "on" (sauf que je n'avais personne à qui le reprocher !) m'empêchait de prendre mon temps comme j'estimais en avoir besoin. bon, finalement, on quand même attendu 4 ans, dont 3 de vie commune, donc ça n'a pas non plus été fait à toute vitesse, mais la pression sur le sujet est arrivée vite et il a fallu réussir à l'évacuer... et c'est vrai que ça change la vie. nous, au bout de 15 mois, on n'a toujours pas réussi à trouver un vrai rythme de vie qui nous permette de tout concilier (vie de couple, vie de parents, boulot, copains, activités...) - et régulièrement on pète un câble parce qu'on a l'impression de ne pas avoir de temps pour nous - et ça a des implications sexuelles, hein, pour rester dans le sujet initial du forum : moi, pour avoir envie de faire l'amour, j'ai besoin d'avoir passé du temps avec mon homme à faire autre chose. or, maintenant, on n'a plus le temps matériel de profiter un temps l'un de l'autre puis de passer un moment sexuel ! Et mine de rien, on le vit mal tous les deux (parfois, hein : dans l'ensemble, ça va, on arrive à gérer, sauf dans les périodes de surmenage comme en ce moment...).
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MessagePosté le: 27/11/2009 16:43:45    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Eh oui, je pensais aussi à l'aspect sexuel. Je me suis toujours demandée d'ailleurs si j'arriverais à faire l'amour en sachant que mes gosses sont dans la pièce à coté, tout comme j'ai du mal à faire l'amour quand mes parents sont sous le meme toit . C'est certainement un équilibre à trouver, mais ça me parait un genre de vie trop chaotique pour moi, en tout cas pour le moment !
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MessagePosté le: 27/11/2009 16:48:33    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

ciaociao a écrit:
Eh oui, je pensais aussi à l'aspect sexuel. Je me suis toujours demandée d'ailleurs si j'arriverais à faire l'amour en sachant que mes gosses sont dans la pièce à coté, tout comme j'ai du mal à faire l'amour quand mes parents sont sous le meme toit . C'est certainement un équilibre à trouver, mais ça me parait un genre de vie trop chaotique pour moi, en tout cas pour le moment !


alors ça, pour la question des enfants, je me posais aussi la question, et là par contre je n'ai pas de mal. à partir du moment où je sais qu'il dort, je me lâche sans problème. j'ai plus de mal chez mes parents Laughing

mais c'est vrai qu'il faut se sentir prêt aux implications très concrètes de la parentalité.
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Rose22
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MessagePosté le: 28/11/2009 11:06:04    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Alors nous on a fait notre premier enfant seulement 6 mois après le mariage (et première vie sexuelle) mais c'était parce qu'on l'avait décidé avant le mariage déjà. C'était prévu on voulait tous les deux un enfant rapidement. Le fait que j'ai eu ce problème de vulvodynie a encore renforcé cette idée dans le sens que puisqu'on pouvait pas profiter de notre sexualité avant d'avoir un enfant pourquoi attendre pour rien ? En plus à l'époque je pensais souffrir uniquement de vaginisme donc je m'étais dis que ça ferait d'une pierre 2 coups : si l'accouchement ne réglait pas le problème et bien ça voudrait dire que ce n'était pas qu'une question de vaginisme sinon j'aurai été guérie. Ca m'aiderait donc à savoir de quoi je souffre. Puis comme nous voulions un 2e d'âge rapproché, on a remis ça 6 mois après l'accouchement. Et là je commencerai vraiment mes traitements après mon 2e. Comme on en veut plus que 2, j'espère que pour le 3e je pourrai le concevoir normalement et sans douleur surtout !

Après on ne le vit pas mal parce que c'était notre choix d'avoir des enfants rapidement et je dois dire que le fait d'avoir tout cet amour à donner et de devoir s'en occuper ça compense la vie sexuelle ! on est plus fatigués donc moins d'envie forcément (encore moins avec l'allaitement). On est content de ne pas avoir attendu et puis on ne sait pas quand je serai guérie, ça peut prendre des années et est-ce que je le serai un jour ? pas si sûr. Je me donne 1 an de traitements après le 2ème et si ça marche pas, c'est parti pour le 3e. Déjà que ça me gâche ma vie de couple j'ai pas envie encore de pas avoir de vie de famille à cause de ça.
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Raven
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MessagePosté le: 02/12/2009 19:56:12    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Ce soir à 20h40 sur Odyssée il y a un documentaire intitulé "Destin de femmes sans enfants".
Un petit résumé ici:
http://www.programme-tv.net/culture-infos/252786-destins-de-femmes-sans-enfant/


EDIT: je l'ai vu et ce n'était pas mal, mais un peu court (moins d'une heure) pour vraiment aller au fond des choses. Par exemple, le thème de la phobie de l'accouchement est à peine évoqué, ce que j'ai trouvé dommage. Je retiendrai aussi la phrase d'une mère, qui affirmait tous sourires "mais une femme sans enfants ce ne sera jamais une vraie femme"...et bien sûr, pas de débat derrière pour rebondir là-dessus, c'était pourtant une belle occasion.

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In der Tiefe ist es einsam
Und so manche Zähre fließt
Und so kommt es dass das Wasser
In den Meeren salzig ist


Dernière édition par Raven le 07/12/2009 17:55:26; édité 1 fois
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MessagePosté le: 05/12/2009 20:49:09    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Quelqu'un a vu le doc proposé par Raven ? Impossible pour moi de voir Odyssée.

Rose, on voit que tu avais un REEL désir d'etre mère, donc tu as réalisé ton reve et c'est super Bien . Tu as drolement bien fait. On vit mal l'arrivée d'un bébé quand on ne le désirait pas, je pense.
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Rose22
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MessagePosté le: 07/12/2009 15:06:03    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Je pense que le désir d'être mère est aussi lié au désir d'avoir une famille.

Je prends mon propre exemple et celui de personnes que je connais. Je ne suis pas très liée à ma famille (parents-frères-soeurs), il y a eu beaucoup de guerres et de haine chez nous, d'ailleurs mes parents ont divorcé. J'ai toujours eu cette envie mais aussi ce besoin d'avoir ma propre famille, où je serai acceptée et entourée. De même que je connais des personnes qui ont beaucoup souffert de solitude durant leur enfance et qui donc ont eu ce besoin aussi d'avoir tôt leur propre famille pour combler ce manque.

Bien sûr je ne fais pas de généralités mais je pense que cela joue aussi son rôle. Les amis (on en a déjà pas tous) on peut les perdre, la famille d'enfance on ne l'a pas choisie et cela ne se passe pas toujours bien, alors le fait de créer sa propre famille (choisie) et de pouvoir donner de l'amour et en recevoir c'est combler un besoin. On sait aussi que ces liens choisis (de sang ou d'adoption) ne se cassent jamais. Un enfant peut détester ses parents mais c'est rare que des parents détestent leur enfant s'il a été désiré. Et quoi que celui-ci ait fait, c'est une sorte d'amour inconditionnel.
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MessagePosté le: 07/12/2009 15:33:33    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Oui Rose, très intéressante cette idée. Je dois dire que j'ai eu de la chance concernant ma famille, globalement je m'y sens bien et je n'ai pas de gros problèmes en famille. Mais j'imagine l'effet dévastateur d'une famille où la haine est quotidienne, etc... Et c'est vrai qu'une des réactions possibles peut etre, comme tu dis, de vouloir fonder tot sa propre famille.
D'ailleurs, cette idée m'aide quelque part : moi qui ne suis pas du tout pouponneuse, qui n'aime pas vraiment les bébés, je pense que ce qui me fera un jour sauter le pas, ce sera le désir de fonder une famille, pas le désir de m'occuper d'un bébé. Donc je pense qu'à partir de là j'arriverai à dépasser ma peur et ma phobie...
Bien
Merci pour ce témoignage Confused
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Rose22
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MessagePosté le: 08/12/2009 14:18:30    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Oui et puis tu sais tu ne pouponnes pas longtemps, 2-3 ans ça passe vite, après c'est déjà un petit enfant qui commence à vouloir son indépendance Et puis les couches je crois que tout le monde est d'accord de passer à autre chose au bout d'un moment :W
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Fidèle

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MessagePosté le: 12/02/2010 09:42:45    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Il y en a qui ont regardé le JT de France2 hier soir? Il était question de tout ça dans "l'enquête du JT". On y parlait d'un livre sur "la tyrannie de la maternité" et de la controverse que ça engendre. Notamment de la culpabilisation si on ne place pas son enfant au centre de son existence, si on n'allaite pas, etc.

Une interview de la dame (un peu long, et pas toujours pertinent à mon avis mais bon):

Votre livre Le Conflit, la femme et la mère (Flammarion), qui sort en librairie le 12 février, déchaîne déjà les passions. La pédiatre Edwige Antier considère que vous êtes une archéo féministe. Cette nouvelle croisade contre la tyrannie de la maternité n’est-elle pas un combat d’arrière-garde?
J’admire que l’on puisse juger d’un livre qui n’est pas encore en vente ! Je n’ai jamais parlé de la tyrannie de la maternité en général parce que ce serait absurde. En revanche, je m’élève contre l’émergence d’un modèle de mère idéale qui prône le retour à la maison durant les premières années de l’enfant. Ce que je dénonce dans ce livre, c’est la prédominance d’un discours naturaliste, qui remet au premier plan l’instinct maternel, appelé désormais pudiquement "fibre". Ces mouvements qui nous prescrivent avec autorité l’allaitement long et à la demande sont dangereux car ils ne tiennent pas compte de l’ambivalence maternelle. Il n’y a plus de place non plus pour la diversification des choix féminins : je fais un enfant ou non, je lui donne le biberon ou le sein, je reprends le travail après le congé maternité ou non.


L’allaitement serait donc une idéologie politique dangereuse…

Ces sujets sont trop sérieux pour qu’on les caricature. Je ne suis absolument pas contre l’allaitement maternel. Je comprends fort bien que pour certaines cela constitue une expérience magnifique, un épanouissement, une jouissance même… Ce qui me gêne, c’est que l’on veuille faire de cette option personnelle un modèle pour toutes les femmes. C’est un raisonnement pernicieux. On nous explique d’abord que la nature ne ment pas, qu’elle est bonne et qu’il faut revenir aux fondamentaux. Les femmes sont considérées comme un bloc mû par un processus naturel, la prolactine, l’ocytocine… Il n’y a plus de place pour la liberté de choix. Toute la vie des femmes se déduit alors de ces impératifs naturels premiers.

Mais les mères exclusives, consacrées au bébé pendant des mois, qui le nourrissent au sein jusqu’à 2 ans et parfois 7 ans, ne sont-elles pas une minorité?
Certes, mais c’est ce modèle-là, décrété comme le meilleur par les ligues pro-allaitement et l’OMS, qui culpabilise toutes les autres femmes. Dans les maternités, publiques surtout, on leur dit : "Vous devez donner le meilleur à votre enfant." Et le meilleur, c’est le lait maternel ! Celles qui optent pour le biberon sont considérées comme des égoïstes. Toutes les grandes révolutions des comportements et des mœurs ont été provoquées par la culpabilisation. Au XVIIIe siècle, période que je connais bien, c’est l’un des ressorts de la révolution rousseauiste. Il faut allaiter l’enfant pour qu’il soit en bonne santé mais aussi pour qu’il devienne un élément positif pour la société. Aujourd’hui que dit-on ? Il faut allaiter votre enfant le plus longtemps possible, le mettre au cœur de votre vie pour en faire une bonne personne. C’est votre responsabilité de femme car c’est une loi naturelle…


Au début des années 1980, l’émancipation des femmes se serait bloquée. Pourquoi?

Le facteur déclenchant de cette "involution", c’est la crise qui commence dans les années 1980 et se poursuit au début des années 1990. Les femmes en sont les premières victimes. Elles sont plus chômeuses, plus précaires… Des questions nouvelles se posent. Dois-je continuer à travailler alors que je ne suis pas traitée correctement ? N’est-il pas plus gratifiant d’élever mon enfant et de faire de lui une œuvre, peut-être même mon chef-d'œuvre ? Avant la crise, on progressait, on choisissait son emploi pour peu qu’on ait fait quelques études, on avait une espérance d’évolution. En 1993, les politiques publiques ont accompagné ce phénomène de retrait. On a proposé aux femmes les plus précaires un demi-smic pour rester chez elles et s’occuper de leurs enfants. Les plus favorisées, dont les maris avaient les moyens d’assurer un train de vie confortable, ont également décidé de rentrer dans leurs foyers pour quelques années.
«Je dis attention, danger! Qu'est ce qui se passe quand on a lâché son emploi pour aller élever son enfant?»

En quoi est-ce si dramatique?
C’est là que je dis attention, danger ! Qu’est-ce qui se passe quand on a lâché son emploi pour aller élever son enfant ? Il est très difficile de revenir sur le marché du travail. Et l’une des pires aliénations pour une femme est de rester auprès d’un homme qui la dégoûte ou la maltraite, parce qu’elle ne peut vivre avec une pension alimentaire insuffisante. Ne pas voir cela me paraît une vue à court terme…

Ne forcez-vous pas le trait lorsque vous avancez que les pédopsychiatres, les écologistes ou les pro-allaitement sont les alliés objectifs de cette nouvelle aliénation?
Je ne fais pas d’amalgame. Ces groupes sont très différents et ne sont liés à aucune conspiration. En revanche, je constate qu’il y a une convergence des discours qui remet – au nom de la nature – la maternité au cœur du destin féminin. Elle s’adosse en outre à un nouveau féminisme né dans les années 1980 qui a pris le contre-pied des thèses que nous avons défendues avec Simone de Beauvoir. Ce mouvement nous a reproché d’avoir oblitéré la maternité. Il s’est rapproché de la philosophie naturaliste et considère que pour obtenir l’égalité les femmes doivent revendiquer leur potentialité maternelle. Notre capacité à nous occuper des enfants nous permettrait de proposer un modèle de société apaisée et pacificatrice, alternative au monde matérialiste et capitaliste des hommes. J’accuse un certain féminisme qui a érigé la maternité en modèle politique d’être réactionnaire.

Vous redoutez l’apocalypse féminine. Pourtant les Françaises sont à la fois les plus fécondes et les plus insérées dans le monde du travail. Où est le problème ?
Tout cela est exact. La France est d’ailleurs le pays industrialisé où le taux de femmes qui travaillent à temps complet avec un enfant est le plus élevé. Les Françaises bénéficient d’une histoire unique. Depuis le XVIIe et surtout le XVIIIe siècle, la société française a posé le principe que la femme ne peut être réduite à la maternité. Elle est d’abord épouse, dispose d’une vie mondaine ou sociale qui prime l’élevage de l’enfant. C’est notre tradition de considérer que la femme a droit à d’autres intérêts que celui de la maternité. Aujourd’hui encore, la société française trouve normal qu’une femme cherche une place en crèche pour pouvoir retourner travailler. La critique s’adresse à l’Etat qui ne donne pas suffisamment de moyens. On est d’ailleurs encore plus sévère pour les carences de l’Etat que pour celles du père. En Allemagne, où l’on identifie la femme et la mère, une jeune femme qui laisse son enfant pour aller travailler ne trouve aucune structure, l’école s’arrête à 11 h 30, il n’y a pas de cantine… Et gare au regard de sa mère et de sa belle-mère ! En France, les femmes jouissent d’une liberté qui leur a été reconnue. Mais il ne faut jamais oublier qu’une liberté peut être entravée, notamment par l’arme suprême de la culpabilisation…

Est-ce le cas ?
Oui, c’est bien ce discours-là que j’entends monter aujourd’hui, sous couleur d’écologie, de féminisme et de bien-être de l’enfant. Je crois qu’il faut rester vigilant, et si l’on n’y prend garde on pourra dire adieu au libre choix des femmes et au combat pour l’égalité des sexes. Comment imaginer jamais réduire l’écart des salaires si on ne partage pas équitablement les tâches familiales ? Et pourquoi les partagerait-on si, par le biais du petit enfant, les femmes retournent à la maison?
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eryne
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MessagePosté le: 12/02/2010 09:50:01    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

J'ai pas vu les infos, mais entendu ça à la radio, c'est le nouveau livre d'E.Badinter, suis bien tentée de l'acheter!

Merci Line pour cette retranscription!
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MessagePosté le: 13/02/2010 10:10:57    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Merci pour le lien.
On en parle pas mal de ce bouquin à ce que je vois, en France... (enfin je suis pas en France, mais je vois que sur internet ça fait débat). Bof je sais pas trop, je crois qu'elle parle d'une tyrannie de la maternité mais qu'il existe une tyrannie du TRAVAIL aussi : et entre l'une et l'autre la femme a bien du mal à trouver son équilibre... Rolling Eyes
Je suis d'accord pour dire que fair eun bébé ne doit pas empecher à la femme d'avoir une vie sociale, professionnelle, etc, mais pour moi fair eun bébé pour le mettre dès ses quelques mois chez une nounou toute la journée, ça n'a pas trop de sens non plus... Enfin pas facile...
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MessagePosté le: 13/02/2010 10:18:25    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère? Répondre en citant

Je pense qu'il ne faut pas y voir qu'une question de retourner travailler le plus vite possible. Je crois (sans m'y connaître du tout, donc peut-être changerai-je totalement d'avis quand j'aurai mon enfant) que c'est important aussi, à un moment donné, de commencer à se "séparer" de l'enfant pour ne pas l'enfermer dans une bulle trop protectrice et maternelle. Je veux dire : moi je ne suis jamais allée à la crèche, mes parents bossaient comme indépendants, et j'étais fille unique. Bon y a pas que ça, leur éducation a fait aussi que, mais en tout cas tout ça a été trop protecteur, et je me suis mal définie par rapport à ça. J'ai grandi avec une relation trop forte au parental, si bien qu'après je recherchais des figures parentales chez tout le monde, et j'avais développé un complexe d'Oedipe (enfin, tout le monde en développe un je pense, mais je m'étais construite autour de ça).

En plus, ça permet aussi très tôt d'habituer l'enfant au contact des autres, au groupe, à l'intégration, au rejet aussi, etc. Maintenant, reste à définir ce que veut dire "tôt"
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MessagePosté le: 09/12/2016 16:23:01    Sujet du message: Peur (phobie?) de l'accouchement, peur d'etre mère?

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